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HISTOIRE
du FOOTBALL CLUB
de NANTES
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Chronologie
Vidéo
40 ans d'histoire
Equipe
44 ans de Ligue
1
Palmarès
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Rechercher une
saison,
un joueur,
un buteur,
ou une
autre
info
: |
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De
la Saint-Pierre
de Nantes
au FC
Nantes
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Nantes est une
grande
et belle
ville,
mais
une
ville
sans
un grand
club
de football.
Quelques
hommes
vont
y remédier...
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Marcel
Saupin,
ancien
gardien
de but
d'une
équipe
de la
région
nantaise,
la Fraternelle
de Rezé,
qui
dirige
la Mellinet
(une
association
de foot
de quartier),
veut
créer
un grand
club
sur
les
bords
de l’Erdre.
Sa devise
« L'union
fait
la force »
a fait
le tour
de Nantes
et de
son
agglomération.
Marcel
Saupin
compose
un groupe
avec messieurs
Simon
(futur
président
de la
Ligue
Atlantique)
et Dufraiche
(District),
sur
le conseil
de Gabriel
Hanot
(journaliste
et créateur
du football
professionnel
en France).
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|
Cette
association
veut
réussir
à créer
un grand
club
à Nantes,
mais
sans
Marcel
Braud
et Joseph
Geffroy,
membres
du Comité
Directeur
de la
Saint-Pierre
de Nantes,
club
qui
évolue
en Division
d'Honneur,
rien
n’aurait
été
possible.
Malgré
des
divergences
avec les
dirigeants
du SNUC,
une
réunion
est
organisée
au café
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Maurice,
place
du Commerce
et le
FC Nantes
naît
officieusement
le 5
avril
1943.
La
Saint-Pierre
de Nantes
doit
alors
donner
à sa
section
de football
toute
son
autonomie
et après
une
fusion
avec
quatre
autres
clubs
nantais,
le Stade
Nantais
UC, l’AC
Batignolles,
l'ASO
Nantaise
et la
Mellinet,
le Football
Club
de Nantes
est
officiellement
né le
21 avril
1943.
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Le
premier
président
du FCN
est
Marcel
Braud
de la
Saint-Pierre
de Nantes,
et Jean
Dufraiche
assure
la vice-présidence.
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La
Maison
Jaune
et Verte,
- qui
doit
ses
couleurs
à Jean
Le Guillou,
qui
assure
que
son
cheval,
qui
porte
ces
couleurs,
est
un gagnant
-, remplace
donc
la Saint-Pierre
de Nantes
en Division
d’Honneur
avec,
pour
la plupart,
des
joueurs
issus
du Vivier.
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D'Antoine
Raab
à José
Arribas
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En
1945-46,
le FCN
passe
professionnel
et dispute
le championnat
de 2ème
division.
Le premier
match
du FC
Nantes
se joue
au stade
de Colombes,
contre
le CA
Paris.
La Maison
Jaune
s’impose
0-2.
Le premier
match
à domicile
(stade
Malakoff)
se solde
par
une
défaite
(0-2)
contre
l'AS
Troyes.
Le club
termine
5ème
sous
l’impulsion
de son
entraîneur,
Aimé
Nuic.
Dans
la foulée,
le coach
nantais
quitte
les
bords
de l’Erdre
pour
Mulhouse,
suite
à un
différent
avec
la direction.
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Antoine
Raab
prend
le relais
en tant
qu'entraîneur-joueur.
Après
16 matchs
consécutifs
sans
défaite,
le FCN
s'incline
9-0
à Sochaux.
Sous
la direction d’Antoine
Raab,
le FCN
termine
8ème,
11ème
et 9ème
du championnat
de Division
2.
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En
1948-49,
l‘entraîneur
nantais
est
attaqué
sur
ses
méthodes,
il décide
d’arrêter
sa carrière.
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En
1949-50,
il est
remplacé
par
Antoine
Gorius
qui
mène
l'équipe
aux
portes
de la
relégation,
à la
17ème
place.
Comme
aucun
club
ne demande
l'accès
à la
D2,
le FCN
se maintient.
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En
1953,
la municipalité
décide
de donner
une
subvention
au club,
qui
connaît
ses
premières
difficultés
financières.
L'apport
financier
devrait
aider
le club
pour
une
éventuelle
montée
en division
supérieure.
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La
saison
1955-56
est
marquée
par
le départ
de Marcel
Saupin,
fatigué
par
la maladie.
Il est
remplacé
à la
présidence
par
Jean
Le Guillou.
Antoine
Raab
qui
a fait
son
retour
au poste
d’entraîneur,
n’arrive
pas
à sortir
l’équipe
de ses
difficultés
sportives
et il
jette
l’éponge
dès
la fin
de saison.
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En
1956-57,
le FCN
prend
la 13ème
place
et la
conserve
l'année
suivante.
Jean
Le Guillou
engage
Louis
Dupal
à sa
succession.
On notera
l'arrivée
du premier
futur
membre
de l'équipe
de Division
1, Daniel
Eon.
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En
1958-59,
la Mairie
de Nantes
impose
un nouveau
président,
Charles
Stéphan,
qui
est
remplacé
par
Jean
Clerfeuille
quelques
mois
plus
tard.
Les
Canaris
terminent
le championnat
à la
14ème
place.
Gilbert
Le Chenadec
fait
une
arrivée
remarquée
dans
l'effectif
professionnel.
Louis
Dupal
est
remercié
à son
tour
et Jean
Clerfeuille
nomme
Karel
Michlowskli
au poste
d’entraîneur.
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|
En
1959-60,
la Maison
Jaune
retrouve
des
couleurs
et occupe
le siège
de leader
de Division
2. Finalement,
le club
terminera
le championnat
à la
8ème
place,
suite
à une
fin
de saison
difficile.
Durant
l’intersaison,
Karel
Michlovsky
rejoint
le SCO
d'Angers.
Un désaccord
de recrutement
est
à l’origine
de son départ.
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|
Jean
Clerfeuille
cherche
donc
un nouvel
entraîneur.
Il reçoit
plusieurs
propositions,
mais
la lettre
José
Arribas
retient
toute
son
attention.
Les
deux
hommes
conviennent
rapidement
d’un
rendez-vous
et après
quelques minutes
d'entretien,
Jean
Clerfeuille
engage
José
Arribas.
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|
Cette
rencontre
équivaut
à la
deuxième
naissance
du FC
Nantes.
Le football
d'Arribas
est
fait
d’intelligence,
de rapidité
et de
technicité.
Il ne
veut
pas
de « football-combat »,
jeu
mis
en avant
à l'époque
et prôné
par
de nombreux
clubs.
José
Arribas,
c'est
avant
tout
un formateur
et sous
sa direction
les
joueurs
prennent
du plaisir
à jouer
ensemble.
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Les
débuts
du nouvel
entraîneur
nantais
sont
difficiles,
mais
Jean
Clerfeuille
lui
assure
toute
sa confiance,
malgré
un désaccord
avec
Antoine
Raab,
de retour
dans
l’équipe
dirigeante.
Ce dernier
démissionne,
ne se
reconnaissant
pas
dans
le jeu
prôné
par
José
Arribas.
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En
1960-61,
la Maison
Jaune
termine
le championnat
à la
11ème
place.
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|
En
1961-62,
le groupe
de José
Arribas
se réjouit
du retour
d'Algérie
de Daniel
Eon
et de
Gilbert
Le Chenadec.
Deux
autres
joueurs
font
leur
arrivée
sur
les
bords
de l‘Erdre,
Philippe
Gondet
et Jean-Claude
Suaudeau.
Le FCN
boucle
le championnat
à la
6ème
place.
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La
saison
1962-63
ne commence
pas
très
bien.
José
Arribas
est
au centre
des
débats,
mais
il est
soutenu
par
ses
joueurs.
Quelques
uns
d’entre
eux
assurent
aux
dirigeants
de démissionner
si leur
coach
doit
être
remercié.
Jean
Clerfeuille
fait
face
à la
situation
et accepte
de laisser
le terrain
aux
hommes
qui
le connaissent
le mieux
et il
maintient
sa confiance
à José
Arribas.
Le FCN
remonte
alors
très
vite
au classement,
jusqu’à
la 2ème
place,
et plus
personne
ne vient
contester
l‘entraîneur
nantais.
Lors
de cet
exercice,
Philippe
Gondet
inscrit
19 buts
en une
demi-saison,
pour
cause
de maladie.
On remarque
également
les
débuts
de Bernard
Blanchet.
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Le
10 janvier
1963,
Marcel
Saupin
décède.
Le "Lion"
s’éteint
à l'âge
de 70
ans,
sans
voir
la montée
du club
en Division
1, effective
quelques
mois
plus
tard.
En sa
mémoire,
le stade
Malakoff
sera
rebaptisé
stade
Marcel
Saupin
en mars
1965.
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Le
1er
juin
1963,
soutenu
par
plus
de 17000
supporters
nantais
au stade
Malakoff,
le FCN
s'impose
2-0
face
à Sochaux
et voit
s‘ouvrir
les
portes
de la
Division
1.
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Le
FC Nantes
en Division
1 !
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En
1963-64,
le premier
match
du club
nantais
en Division
1 se
solde
par
un match
nul
à domicile
contre
Sedan
(1-1).
L’équipe
finit
la saison
à une
très
honorable
8ème
place
avec
34 points,
derrière
Bordeaux
(7ème
/ 34
points).
Le Champion
de France
est
Saint-Étienne
(44
points),
l’autre
promu,
l’adversaire
« privilégié »
du FC.
Nantes.
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Le
FCN
est
né,
a grandi
et gagne
son
premier
titre
de Champion
de France
élite
en 1964-65,
soit
deux
saisons
après
son
accessit.
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En
1965-1966,
le FCN
enchaîne
un deuxième
titre
d’affilée,
les
créateurs
du club
peuvent
être
fiers
de leur
bébé.
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La
Coupe
du Monde
de football
se déroule
en Angleterre
durant
l‘été
1966.
L’équipe
de France
se fait
sortir
dès
le 1er
tour
et les
internationaux
nantais,
Philippe
Gondet,
Robert
Budzynski
et Gabriel
De Michèle,
reviennent
fatigués.
Ramon
Muller
quitte
les
bords
de l’Erdre
pour
Strasbourg
et Bassidiki
Bako
Touré
choisit
d’évoluer
sous
les
couleurs
d’Ajaccio.
La Maison
Jaune
enregistre
l’arrivée
de deux
jeunes
joueurs,
Michel
Pech
et Henri
Michel,
et l’équipe
termine
le championnat
|
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à
la
2ème
place.
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Au
terme
de la saison
1967-68,
le FCN
se classe
7ème
et a
perdu
son
invincibilité
à domicile.
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|
Durant
la saison
1968-69,
le président
Jean
Clerfeuille,
victime
d’attaques
quant
à sa
gestion,
démissionne.
Louis
Fonteneau
prend
sa succession.
Le FCN
se classe
10ème.
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L’exercice
1969-70
se termine
à une
10ème
place
en championnat.
Une
lourde
défaite
en finale
de Coupe
de France
contre
Saint-Etienne
(5-0)
rend
actif
Louis
Fonteneau
qui
décide
de changer
le staff
technique.
José
Arribas
reste
en charge
du groupe
professionnel,
mais
l'entraînement
des
jeunes
revient
à Jean-Claude
Suaudeau.
Louis
Fonteneau
crée
un nouveau
poste,
celui
de directeur
sportif,
et c’est
Robert
Budzynski
qui
en assure
les
responsabilités.
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Le
« jeu
à la
nantaise »
|
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C’est
entre
1970
et 1983
que
le célèbre
« jeu
à la
nantaise »
fait
sa véritable apparition.
Quelques
noms
vont
devenir
célèbres
: Henri
Michel,
Gilles
Rampillon,
Jean-Paul
Bertrand-Demanes,
Raynald
Denoueix,
Loïc
Amisse,
Patrice
Rio,
Maxime
Bossis
et quelques
autres...
|
|
La
saison
1972-73
voit
un 3ème
titre
de Champion
s‘afficher
au palmarès
de la
Maison
Jaune.
Le FCN
s’assoie
dans
le fauteuil
de leader
en février
73 et
ne quitte
plus
la 1ère
place
jusqu’au
terme
de l’exercice.
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En
1975-76,
le FCN
finit
le championnat
à la
4ème
place.
Louis
Fonteneau
propose
à José
Arribas
une
prolongation
de contrat
d’1
an,
mais
il refuse
l’offre
et part
à l'Olympique
de Marseille.
José
Arribas
a entraîné
le club
pendant
16 ans.
Il a
obtenu
la montée
en Division
1, a
gagné
3 titres
de Champion
de France
et 2
places
de dauphin.
José
Arribas
a également
hissé
son
équipe
en finale
de Coupe
de France
à 3
reprises.
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En
1976-77,
Jean
Vincent
est
nommé
au poste
d‘entraîneur.
Il marque
d’entrée
son
territoire
et il
écarte
Yves
Triantafilos
et Robert
Gadocha
pour
faire
confiance
aux
jeunes,
comme
Eric
Pécout.
Les
résultats
|
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le confortent
dans
ses
choix
et le
FCN
gagne
son
4ème
titre
de Champion
de France.
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En
1978-79,
le FCN
réalise
enfin
son
rêve,
gagner
et soulever
la Coupe
de France.
Victoire
4-1
contre
l’AJ
Auxerre,
au Parc
des
Princes.
La saison
aurait
pu être
encore
plus
belle,
car
il a
manqué
très
peu
de choses
aux
Canaris
pour
réaliser
le doublé
Coupe-Championnat.
Le FC
Nantes
termine
2ème
de Division
1, derrière
Strasbourg,
sacré
pour
la première
fois.
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La
saison
1979-80
est
celle
du 5ème
sacre
pour
le club
des
bords
de l‘Erdre.
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En
1980-81,
les
Canaris terminent
le championnat
à la
2ème
place.
Jean
Vincent
est
malgré
tout
déçu
par
le jeu
et il
parle
de l’Inter
de Nantes,
en comparaison
au football
transalpin
qui
ferme
le jeu.
Petit
à petit,
la Maison
Jaune
perd
son
âme
et son
football.
Jean
Vincent
doit
alors
collaborer
avec
Jean-Claude
Suaudeau,
mais
il refuse
et quitte
Nantes
pour
entraîner
la sélection
camerounaise.
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|
Pendant
la saison
1981-82,
Jean-Claude
Suaudeau
est
donc
à la
tête
de l’équipe
professionnelle.
Il utilise
les
mêmes
atouts
que
lors
de la
prise
de pouvoir
de Jean
Vincent,
à savoir
faire
confiance
aux
jeunes.
Le groupe
termine
la saison
à une
honorable
6ème
place.
En fin
d'exercice,
deux
joueurs
importants
quittent
le club.
Henri
Michel
devient
l’adjoint
de Michel
Hidalgo,
alors
que
Gilles
Rampillon
s’engage
avec
Cannes.
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1982-83
est
l’année
du 6ème
titre
de Champion
de France,
cela
malgré
les
pronostics
des
journalistes
qui
donnaient
gagnants
les
Girondins
de Bordeaux
d'Aimé
Jacquet.
|
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Le
foot-business
|
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La
saison
1984-85
est
celle
du deuil.
En octobre,
trois
jeunes
joueurs
du FCN
ont
un grave
accident
de voiture,
Jean-Michel
Labejof
et Seith
Adonkor
décèdent.
Jean-Claude
Suaudeau
expliquera
avoir
perdu
l'épine
dorsale
de son
équipe.
Le FCN
finit
malgré
tout
la saison
à la
2ème
place.
Le stade
de la
Beaujoire
est
inauguré.
|
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La
saison
1986-87
voit
le départ
volontaire
de Louis
Fonteneau,
après
17 ans
de présidence.
Il est
remplacé
par
Max
Bouyer…
|
|
Le
nouveau
président
essaie
d'imiter
Bernard
Tapie
et Claude
Bez.
Il recrute
des
stars,
dont
Franky
Vercauteren
et Mo
Johnson.
Après
un tiers
de championnat,
l'équipe
est
2ème
au classement,
mais
termine
l‘exercice
à la
10ème
place,
objectif
largement
en dessous
de celui
avoué
par
Max
Bouyer.
Jean-Claude
Suaudeau
en fait
les
frais
et le
« président »
nomme
Miroslav
Blazevic
au poste
d‘entraîneur...
|
|
Les
années
Bouyer-Blazevic
sont
le début
de la
fin
pour
le football
nantais.
|
|
|
Malgré
les
changements
opérés,
la saison
1988-89
est
moyenne,
le FCN
termine
à la
7ème
place.
Son
jeu
est
insipide
et des
années
de galère
commencent.
|
|
Le
30 janvier
1989,
un nouveau
drame
frappe
le club,
Louis
Fonteneau
décède.
Le stade
de la
Beaujoire
est rebaptisé
stade
de la
Beaujoire
- Louis
Fonteneau.
|
|
En
1991,
la DNCG
surveille
les
comptes
du FC
Nantes.
Les
mois
qui
suivent
s’annoncent
difficiles.
Miroslav
Blazevic
est
limogé
et Jean-Claude
Suaudeau
retrouve
son
poste.
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|
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|
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|
De
Scherrer
à Gripond...
|
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|
En
Juillet
1992,
le Maison
Jaune
est
rétrogradé
en Division
2 par
la DNCG.
Le club
des
bords
de l’Erdre
est
sauvé
par
le département
et le
conseil
régional,
qui
impose
un changement
de nom
en échange
d’une
enveloppe
financière
non
négligeable.
Le FCN
devient
le FCNA.
Le Football
Club
de Nantes
Atlantique
est
finalement
autorisé
à garder
sa place
en Division
1.
|
|
Max
Bouyer
démissionne
et Guy
Scherrer
devient
président.
|
|
La
saison
1992-93
sonne
le renouveau
de la
Maison
Jaune.
Le football
redevient
un jeu,
le « jeu
à la
nantaise ».
Le FCN
termine
5ème
du championnat.
|
|
1994-95,
l’année
de tous
les
records.
Le FCN
gagne
son
7ème
titre
de Champion
de France,
avec
10 points
d’avance
sur
son
dauphin,
l’Olympique
Lyonnais.
32 matchs
sans
défaite,
71 buts
marqués,
34 encaissés.
Patrice
Loko
est
sacré
meilleur
buteur
avec
22 buts,
Nicolas
Ouédec
affiche
18 buts
au compteur,
autant
de raisons
de voir
l’avenir
en rose…
|
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Entre
1995
et 1997
le club
connaît
à nouveau
des
difficultés
financières.
Les
meilleurs
éléments
partent
les
uns
après
les
autres,
dont
Japhet
N'Doram,
Patrice
Loko,
Nicolas
Ouédec,
Reynald
Pedros,
Claude
Makélélé
ou encore
Christian
Karembeu.
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En
1996,
Mickaël
Landreau
se fait
remarquer
en arrêtant
un penalty
à Bastia
lors
de sa
première
apparition.
Le président
Guy
Scherrer
quitte
son
siège
après
avoir
fait
du bon
travail,
sachant
déléguer
et laisser
le sportif
au sportif.
Jean-René
Toumelin
lui
succède.
|
|
En
1997,
Jean-Claude
Suaudeau,
lassé
par
les
transferts
de ses
meilleurs
joueurs
à chaque
intersaison,
quitte
définitivement
le FCN.
Raynald
Denoueix,
jusqu'alors
chargé
de la
formation,
devient
entraîneur
du groupe
professionnel.
|
|
Au
terme
du championnat
1997-98,
le FC
Nantes
est
dans
le ventre
mou
et pointe
à la
11ème
place.
L’intersaison
est
marquée
par
de nouveaux
départs.
Serge
Le Dizet
met
un terme
à sa
carrière
de joueur.
Il intègre
le secteur
sportif
pour
entraîner
les
jeunes
de -
17 ans.
Jocelyn
Gourvennec,
Bruno
Carotti
et quelques
autres,
quitteront
encore
et encore
les
bords
de l‘Erdre.
Nestor
Fabbri
et Antoine
Sibierski
sont
recrutés.
Un jeune,
Olivier
Monterrubio
s’affirme
en peu
plus
après
sa deuxième
saison
chez
les
professionnels.
|
|
La
saison
suivante,
Mickaël
Landreau,
Frédéric
Da Rocha,
et Jean-Marc
Chanelet
font
office
« d’anciens ».
Le FCN
termine
le championnat
à la
7ème
place,
mais
s’impose
pour
la 2ème
fois
en Coupe
de France,
aux
dépends
de Sedan
(1-0).
|
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Quelques
mois
avant
le début
de l’exercice
1999-00,
Kléber
Bobin
succède
à Jean-René
Toumelin,
à la
présidence
du club.
Le nouveau
président
promet
de garder
les
joueurs
importants.
Il a
respecté
sa parole
et a
tenu
bon
pour
encore
quelques
mois,
jusqu'à
l'arrivée
du nouvel
investisseur…
|
|
En
1999-00,
le FCN
se sauve
de la
relégation
lors
de l’ultime
journée
de championnat.
Mickaël
Landreau
soulève
sa 2ème
Coupe
de France
consécutive,
la 3ème
dans
l‘histoire
du club..
Une
victoire
acquise
sur
un coup
du sort.
Les
malheureux
et valeureux
calaisiens
ont
constaté
les
dégats
avec
stupeur,
suite
au coup
de sifflet
intempestif
de l’arbitre,
à la
90ème
minute,
pour
un penalty
qu’on
aura
jugé
sévère.
|
|
L'intersaison
est
marquée
par
l'arrivée
d’un
repreneur,
la Socpresse,
du groupe
Hersant,
à qui
appartient
Presse-Océan.
L’arrivée
d’un
nouvel
actionnaire
n’empêche
pas
les
départs
et Antoine
Sibierski
quitte
le FC
Nantes.
Il est
imité
par
Jean-Marc
Chanelet
et Stéphane
Lièvre,
qui
partent
respectivement
pour
l’Olympique
Lyonnais
et le
Toulouse
Football
Club.
Stéphane
Ziani
revient
sur
les
bords
de l’Erdre.
Viorel
Moldovan
arrive
à la
pointe
de l’attaque.
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« Le
jeu
c'est
du pipeau »
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La
saison
2000-01
est
dite
« de
transition »,
personne
ne s’attend
à voir
le FCN
jouer
un rôle
important
dans
la course
au titre.
Pourtant
les
joueurs
de Raynald
Denoueix
terminent
le championnat
sur
les
chapeaux
de roue
et décrochent
le 8ème
titre
de l’histoire
du club.
Après
pratiquement
40 ans
de Division
1 consécutifs,
la Maison
Jaune
assure
un bilan
sportif
impressionnant,
et cela
malgré
différentes
périodes
noires
qui
se sont
succédées.
|
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En
2001-02,
les
problèmes
recommencent.
Jean-Luc
Gripond
a été
nommé
président
par
le conseil
d’administration
en juillet,
mais
ne prendra
officiellement
ses
fonctions
qu’en
octobre…
Entre
temps,
Eric
Carrière
est
vendu
à un
adversaire
direct,
l’Olympique
Lyonnais
de Jean-Michel
Aulas.
Il ne
sera
pas
remplacé
et cela
malgré
une
qualification
en Ligue
des
Champions.
Une
compétition
que
les
joueurs
prennent
au sérieux,
réalisant
un parcours
très
honorable.
Par
contre,
le championnat
est
une
catastrophe,
l’équipe
occupe
la dernière
place
du classement
à l’aube
de la
trêve
hivernale.
Cette
situation
coûte
sa place
à Raynald
Denoueix,
jeté
comme
un malpropre
après
quelques
36 ans
de Maison.
Le président
Gripond
ne fait
pas
de sentiment,
mais
il finalise
les
recrutements
de Mario
Yepes
et Mauro
Cetto
pendant
le Mercato.
En janvier
2002,
Angel
Marcos
devient
entraîneur
du groupe
professionnel,
il doit
sauver
le club
de la
relégation
et il
y parviendra.
Le FCN
termine
10ème
en se
classant
3ème
des
matchs
retours.
|
|
La
saison
2002-03
est
à l’image
des
ambitions
de la
direction.
Le FCN
termine
9ème
du championnat,
est
éliminé
en 16ème
de finales
de Coupe
de France
contre
Lorient
(L2),
et se
fait
sortir
par
Metz
en 1/4
de finale
de Coupe
de la
Ligue,
au stade
de la
Beaujoire.
|
|
S’en
suit
une
descente
aux
enfers,
saison
après
saison,
et cela
malgré
quelques
joies
éphémères
en Coupes
nationales.
En quelques
années, le FCN
est
passé
d’un
statut
de « ténor » du
championnat,
à l’anonymat
le plus
complet.
La chute
au
|
|
classement
est
vertigineuse
et la
Maison
Jaune
n’est
plus
que
l’ombre
d’elle
même.
Jean-Luc
Gripond
joue
au jeu
des
chaises
musicales.
Loïc
Amisse
succède
à Angel
Marcos.
Quelques
mois
plus
tard,
Serge
Le Dizet
s’assoie
sur
le banc
d’entraîneur.
|
|
|
En
juin
2005,
la direction
a changé
avec
l’arrivée
de Serge
Dassault
comme
actionnaire
majoritaire.
Rudi
Roussillon
a succédé
à Jean-Luc
Gripond,
mais
la politique
sportive
est
restée
la même.
Vendre
les
meilleurs
joueurs,
pour
acheter
moins
cher,
moins
bon.
Georges
Eo a
remplacé
Serge
Le Dizet,
pourtant
confirmé
à son
poste
par
le nouveau
président
quelques
jours
plus
tôt.
C’est
ensuite
le duo
Michel
Der
Zakarian
- Japhet
N’Doram
qui
officiera
comme
entraîneur.
Chacun
se passant
la savonnette
à tour
de rôle,
le tout
savamment
orchestré
par
la direction
du club,
qui
veille
sur
le sportif
sans
en avoir
les
compétences.
Finalement
et logiquement,
les
résultats
sportifs
sont
désastreux
et le
FCN
joue
le maintien
3 saisons
d’affilées.
|
|
17ème
en 2004-05,
14ème
en 2005-06
et dernier
en 2006-07,
la Maison
Jaune
est
passée
du rêve
au cauchemar
et évolue
désormais
en Ligue
2, après
44 saisons
consécutives
en D1/L1,
le record
dans
l’histoire
du Championnat
de France.
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Une
saison
au purgatoire...
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Durant
l’été
2007,
Serge
Dassault
vend
le club
à Waldemar
Kita,
fan
de football,
mais
très
controversé
quant
à la
gestion
de ses
affaires.
Il a
promis
de redonner
au club
les
valeurs
qui
ont
fait
sa légende.
Entre
temps,
Luc
Dayan
et Xavier
Gravelaine
ont
géré
l'intersaison,
et composé
une
équipe
expérimentée
pour
jouer
les
premiers
rôles
en Ligue
2. Michel
Der
Zakarian,
assisté
de Baptiste
Gentili,
réussit
à faire
remonter
le FCN
en Ligue
1, après
une
seule
année
au purgatoire.
Le jeu
n'est
pas
convaincant,
mais
l'essentiel
est
là,
retrouver
son
rang
et l'élite
du football
français.
Le
coach
nantais
est
reconduit
dans
ses
fonctions
pour
la saison
suivante.
Pourtant,
en mai
2008,
Waldemar
Kita
déclare
qu'il
ne fera
jamais
confiance
à un
entraîneur.
Dans
la foulée,
Henri
Michel
refuse
le poste
de manager
« à
l'anglaise »,
dont
le président
directeur
général
de FC
Nantes
voulait
lui
confier
la responsabilité.
Waldemar
Kita
et Henri
Michel.n'ont
pas
su trouver
d'accord
quant
au projet
sportif
proposé
par le « nouvel
homme
fort »
de la
Maison
Jaune.
Un nouveeau
président
qui
n'a
pas
voulu
assumer
les
exigences
financières
de l'ex
joueur
nantais.
|
|
Le
retour
en Ligue
1 se
prépare
donc
en pleine
cacophonie
et dans
le flou
habituel.
Les
fossoyeurs
de la
Socpresse
et les
hommes
de mains
de Serge
Dassault
ont
quitté
le navire,
mais
le nouveau
propriétaire
utilise
la même
politique,
avec
un peu
plus
d'artifices
et de
subalternes
autour
de lui.
L'objectif
de l'exercice
2008-09
serait
de jouer
la 10ème
place,
selon
Christian
Larièpe,
le directeur
technique.
Waldemar
Kita
explique
que
le FC
Nantes
jouera
le maintien.
|
|
|
|
|
|
Le
FC Nantes
sur
les
traces
de Lausanne
Sports...
|
|
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|

|
En
2008-09,
le
FC
Nantes
retrouve
l’élite
après
une
saison
au
purgatoire.
Le
travail
dans
l’urgence
n'a
jamais laissé
de
place
pour
des
investissements
sur
le
long
terme.
La
remontée
rapide
a
donc
débouché
sur
une
deuxième
descente
en
trois
ans.
Le
président se
donnait
cinq
ans
pour
réussir…
Le
résultat
après
un
exercice
en
Ligue
1
a
été
catastrophique.
Aucune
stabilité,
un
jeu
inexistant
et
aucune
place
à
la
formation,
voilà
un
court
résumé
de
la
saison
2008-09
du
club
de
l’omnipotent
Waldemar
Kita.
|
|
38
matchs
joués,
9
victoires,
10
matchs
nuls
et
19
défaites,
voilà
le
bilan
de
la
saison
des
Canaris.
Dans
le
cadre
de
la
dernière
journée
de
championnat,
la
victoire
contre
Auxerre
(2-1),
au
stade
la
Beaujoire,
a
été
anecdotique.
On
retiendra
le
rassemblement
des
supporters
qui
ont
réclamé
le
départ
de
Kita
et
de
ses
hommes
de
« confiance ».
|
|
|
Ill n'aura
fallu
qu'une
seule
saison de
Ligue
1 au
président
Kita
et à
son
équipe
pour
faire
sombrer
le club.
Michel
Der
Zakarian
a été
limogé
après
trois
journées
de championnat.
Christian
Larièpe
a joué
l'intérimaire
sur
le banc
pendant
un
match,
le temps
que
Kita
recrute
Elie
Baup. La
valse
des
entraîneurs
continue.
La Maison
Jaune jouera
donc
en Ligue
2 pour
l’exercice
2009-10. Gernot
Rohr
a déjà
remplacé
Baup,
parti
sans
demander
son
reste.
Laurent
Guyot,
directeur
du centre
de formation,
n’a
pas
trouvé
d’accord
quant
au projet
sportif.
La saison
prochaine, il
entraînera
Boulogne-sur-Mer
qui
a obtenu
son
billet
pour
la Ligue
1, et
il sera
assisté
par Serge
Le Dizet...
Frédéric
Da Rocha
attend
encore
un signe
de la
direction,
mais
lui
aussi
devrait
quitter
le club...
Kita,
Larièpe,
Praud
et Robin
font
fuir
tout
le monde,
toutes
les
compétences.
En un
an et
demi,
il ne
reste
plus
rien
du mythique
FC Nantes.
Même
Dassault
et la
Socpresse
n’avaient
pas
fait
aussi
« bien »,
c’est
dire
le « talent »
de l’ancien
président
de Lausanne
Sports…
|
|
|
|
A
suivre…
|
|
Pascal Coutard © FCNhisto.fr
|
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|
|
Toute
l'histoire
et les
règles
du football
sont
détaillées
sur
Storyfoot.com
|
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|
¤
Les
grands
noms
du
FCNantes :
|
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| -
Les
Présidents :
|
|
|
|
1943-1944
:
Marcel
Braud
|
|
1944-1955
:
Marcel
Saupin
|
|
1955-1958
:
Jean
Le
Guillou
|
|
1958-1959
:
Charles
Stephan
|
|
1959-1968
:
Jean
Clerfeuille
|
|
1969-1986
:
Louis
Fonteneau
|
|
1986-1992
:
Max
Bouyer
|
|
1992-1996
:
Guy
Scherrer
|
|
1996-1998
:
Jean-René
Toumelin
|
|
1999-2001
:
Kléber
Bobin
|
|
2001-2005
:
Jean-Luc
Gripond
|
|
2005-2007
:
Rudi
Roussillon
|
|
06/2007-07/2007
:
Luc
Dayan
|
|
07/2007-...
:
Waldemar
Kita
|
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|
|
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|
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|
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|
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|
|
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| -
Les
Entraîneurs :
|
|
|
|
1943-1946
:
Aimé
Nuic
|
|
1946-1949
:
Antoine
Raab
|
|
1949-1951
:
Antoine
Gorius
|
|
1951-1955
:
Emile
Veinante
|
|
1955-1956
:
Antoine
Raab
|
|
1956
:
Stanis
Staho
|
|
1956-1959
:
Louis
Dupal
|
|
1959-1960
:
Karel
Michlowskli
|
|
1960-1976
:
José
Arribas
|
|
1976-1982
:
Jean
Vincent
|
|
1982-1988
:
Jean-Claude
Suaudeau
|
|
1988-1991
:
Miroslav
Blazevic
|
|
1991-1997
:
Jean-Claude
Suaudeau
|
|
1997-12/2001
:
Raynald
Denoueix
|
|
01/2002-2003
:
Angel
Marcos
|
|
2003-12/2004
:
Loïc
Amisse
|
|
01/2005-09/2006
:
Serge
Le
Dizet
|
|
09/2006-02/2007
:
Georges
Eo
|
|
02/2007-05/2007
:
Michel
Der
Zakarian
et
Japhet
N'Doram
|
|
06/2007-26/08/2008
:
Michel
Der
Zakarian
|
|
27/08/2008-03/09/2008
:
Christian
Larièpe
et
Vincent
Rautureau
|
|
04/09/2008-2009
:
Elie
Baup
|
|
2009-12/2009
:
Gernot
Rohr
|
|
12/2009-19/02/2010
:
Jean-Marc
Furlan
|
|
20/02//2010-...
:
Baptiste
Gentili
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Chronologie
Vidéo
40 ans d'histoire
Equipe
44 ans de Ligue
1
Palmarès
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