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Historique du FC Nantes depuis 1943

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HISTOIRE du FOOTBALL CLUB de NANTES

 

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De la Saint-Pierre de Nantes au FC Nantes

 

Nantes est une grande et belle ville, mais une ville sans un grand club de football. Quelques hommes vont y remédier...

Saint-Pierre de Nantes

Marcel Saupin, ancien gardien de but d'une équipe de la région nantaise, la Fraternelle de Rezé, qui dirige la Mellinet (une association de foot de quartier), veut créer un grand club sur les bords de l’Erdre. Sa devise « L'union fait la force » a fait le tour de Nantes et de son agglomération. Marcel Saupin  compose un groupe avec messieurs Simon (futur président de la Ligue Atlantique) et Dufraiche (District), sur le conseil de Gabriel Hanot (journaliste et créateur du football professionnel en France).

Cette association veut réussir à créer un grand club à Nantes, mais sans Marcel Braud et Joseph Geffroy, membres du Comité Directeur de la Saint-Pierre de Nantes, club qui évolue en Division d'Honneur, rien n’aurait été possible. Malgré des divergences  avec  les dirigeants  du  SNUC,   une   réunion   est  organisée   au  café

Maurice, place du Commerce  et le FC Nantes naît officieusement le 5 avril 1943.  La Saint-Pierre de Nantes doit alors donner à sa section de football toute son autonomie et après une fusion avec quatre autres clubs nantais, le Stade Nantais UC, l’AC Batignolles, l'ASO Nantaise et la Mellinet, le Football Club de Nantes est officiellement né le 21 avril 1943.

Le premier président du FCN est Marcel Braud de la Saint-Pierre de Nantes, et Jean Dufraiche assure la vice-présidence.

La Maison Jaune et Verte, - qui doit ses couleurs à Jean Le Guillou, qui assure que son cheval, qui porte ces couleurs, est un gagnant -, remplace donc la Saint-Pierre de Nantes en Division d’Honneur avec, pour la plupart, des joueurs issus du Vivier.

 

 

D'Antoine Raab à José Arribas

 

José Arribas

En 1945-46, le FCN passe professionnel et dispute le championnat de 2ème division. Le premier match du FC Nantes se joue au stade de Colombes, contre le CA Paris. La Maison Jaune s’impose 0-2. Le premier match à domicile (stade Malakoff) se solde par une défaite (0-2) contre l'AS Troyes. Le club termine 5ème sous l’impulsion de son entraîneur, Aimé Nuic. Dans la foulée, le coach nantais quitte les bords de l’Erdre pour Mulhouse, suite à un différent avec la direction.

Antoine Raab prend le relais en tant qu'entraîneur-joueur. Après 16 matchs consécutifs sans défaite, le FCN s'incline 9-0 à Sochaux. Sous la direction d’Antoine Raab, le FCN termine 8ème, 11ème et 9ème du championnat de Division 2.

En 1948-49, l‘entraîneur nantais est attaqué sur ses méthodes, il décide d’arrêter sa carrière.

En 1949-50, il est remplacé par Antoine Gorius qui mène l'équipe aux portes de la relégation, à la 17ème place. Comme aucun club ne demande l'accès à la D2, le FCN se maintient.

En 1953, la municipalité décide de donner une subvention au club, qui connaît ses premières difficultés financières. L'apport financier devrait aider le club pour une éventuelle montée en division supérieure.

La saison 1955-56 est marquée par le départ de Marcel Saupin, fatigué par la maladie. Il est remplacé à la présidence par Jean Le Guillou. Antoine Raab qui a fait son retour au poste d’entraîneur, n’arrive pas à sortir l’équipe de ses difficultés sportives et il jette l’éponge dès la fin de saison.

En 1956-57, le FCN prend la 13ème place et la conserve l'année suivante. Jean Le Guillou engage Louis Dupal à sa succession. On notera l'arrivée du premier futur membre de l'équipe de Division 1, Daniel Eon.

En 1958-59, la Mairie de Nantes impose un nouveau président, Charles Stéphan, qui est remplacé par Jean Clerfeuille quelques mois plus tard. Les Canaris terminent le championnat à la 14ème place. Gilbert Le Chenadec fait une arrivée remarquée dans l'effectif professionnel. Louis Dupal est remercié à son tour et Jean Clerfeuille nomme Karel Michlowskli au poste d’entraîneur.

En 1959-60, la Maison Jaune retrouve des couleurs et occupe le siège de leader de Division 2. Finalement, le club terminera le championnat à la 8ème place, suite à une fin de saison difficile. Durant l’intersaison, Karel Michlovsky rejoint le SCO d'Angers. Un désaccord de recrutement est à l’origine de son départ.

Jean Clerfeuille cherche donc un nouvel entraîneur. Il reçoit plusieurs propositions, mais la lettre José Arribas retient toute son attention. Les deux hommes conviennent rapidement d’un rendez-vous et après quelques minutes d'entretien, Jean Clerfeuille engage José Arribas.

Cette rencontre équivaut à la deuxième naissance du FC Nantes. Le football d'Arribas est fait d’intelligence, de rapidité et de technicité. Il ne veut pas de « football-combat », jeu mis en avant à l'époque et prôné par de nombreux clubs. José Arribas, c'est avant tout un formateur et sous sa direction les joueurs prennent du plaisir à jouer ensemble.

Les débuts du nouvel entraîneur nantais sont difficiles, mais Jean Clerfeuille lui assure toute sa confiance, malgré un désaccord avec Antoine Raab, de retour dans l’équipe dirigeante. Ce dernier démissionne, ne se reconnaissant pas dans le jeu prôné par José Arribas.

En 1960-61, la Maison Jaune termine le championnat à la 11ème place.

En 1961-62, le groupe de José Arribas se réjouit du retour d'Algérie de Daniel Eon et de Gilbert Le Chenadec. Deux autres joueurs font leur arrivée sur les bords de l‘Erdre, Philippe Gondet et Jean-Claude Suaudeau. Le FCN boucle le championnat à la 6ème place.

La saison 1962-63 ne commence pas très bien. José Arribas est au centre des débats, mais il est soutenu par ses joueurs. Quelques uns d’entre eux assurent aux dirigeants de démissionner si leur coach doit être remercié. Jean Clerfeuille fait face à la situation et accepte de laisser le terrain aux hommes qui le connaissent le mieux et il maintient sa confiance à José Arribas. Le FCN remonte alors très vite au classement, jusqu’à la 2ème place, et plus personne ne vient contester l‘entraîneur nantais. Lors de cet exercice, Philippe Gondet inscrit 19 buts en une demi-saison, pour cause de maladie. On remarque également les débuts de Bernard Blanchet.

Le 10 janvier 1963, Marcel Saupin décède. Le "Lion" s’éteint à l'âge de 70 ans, sans voir la montée du club en Division 1, effective quelques mois plus tard. En sa mémoire, le stade Malakoff sera rebaptisé stade Marcel Saupin en mars 1965.

Le 1er juin 1963, soutenu par plus de 17000 supporters nantais au stade Malakoff, le FCN s'impose 2-0 face à Sochaux et voit s‘ouvrir les portes de la Division 1.

 

 

Le FC Nantes en Division 1 !

 

En 1963-64, le premier match du club nantais en Division 1 se solde par un match nul à domicile contre Sedan (1-1). L’équipe finit la saison à une très honorable 8ème place avec 34 points, derrière Bordeaux (7ème / 34 points). Le Champion de France est Saint-Étienne (44 points), l’autre promu, l’adversaire « privilégié » du FC. Nantes.

Jean-Claude Suaudeau

Le FCN est né, a grandi et gagne son premier titre de Champion de France élite en 1964-65, soit deux saisons après son accessit.

En 1965-1966, le FCN enchaîne un deuxième titre d’affilée, les créateurs du club peuvent être fiers de leur bébé.

La Coupe du Monde de football se déroule en Angleterre durant l‘été 1966. L’équipe de France se fait sortir dès le 1er tour et les internationaux nantais, Philippe Gondet, Robert Budzynski et Gabriel De Michèle, reviennent fatigués. Ramon Muller quitte les bords de l’Erdre pour Strasbourg et Bassidiki Bako Touré choisit d’évoluer sous les couleurs d’Ajaccio. La Maison Jaune enregistre l’arrivée de deux jeunes joueurs, Michel Pech et Henri Michel, et l’équipe termine le championnat

à la 2ème place.

Au terme de la saison 1967-68, le FCN se classe 7ème et a perdu son invincibilité à domicile.

Durant la saison 1968-69, le président Jean Clerfeuille, victime d’attaques quant à sa gestion, démissionne. Louis Fonteneau prend sa succession. Le FCN se classe 10ème.

L’exercice 1969-70 se termine à une 10ème place en championnat. Une lourde défaite en finale de Coupe de France contre Saint-Etienne (5-0) rend actif Louis Fonteneau qui décide de changer le staff technique. José Arribas reste en charge du groupe professionnel, mais l'entraînement des jeunes revient à Jean-Claude Suaudeau. Louis Fonteneau crée un nouveau poste, celui de directeur sportif, et c’est Robert Budzynski qui en assure les responsabilités.

 

 

Le « jeu à la nantaise »

 

Jean Vincent

C’est entre 1970 et 1983 que le célèbre « jeu à la nantaise » fait sa véritable apparition. Quelques noms vont devenir célèbres : Henri Michel, Gilles Rampillon, Jean-Paul Bertrand-Demanes, Raynald Denoueix, Loïc Amisse, Patrice Rio, Maxime Bossis et quelques autres...

La saison 1972-73 voit un 3ème titre de Champion s‘afficher au palmarès de la Maison Jaune. Le FCN s’assoie dans le fauteuil de leader en février 73 et ne quitte plus la 1ère place jusqu’au terme de l’exercice.

En 1975-76, le FCN finit le championnat à la 4ème place. Louis Fonteneau propose à José Arribas une prolongation de contrat d’1 an, mais il refuse l’offre et part à l'Olympique de Marseille. José Arribas a entraîné le club pendant 16 ans. Il a obtenu la montée en Division 1, a gagné 3 titres de Champion de France et 2 places de dauphin. José Arribas a également hissé son équipe en finale de Coupe de France à 3 reprises.

En 1976-77, Jean Vincent est nommé au poste d‘entraîneur. Il marque d’entrée son territoire et il écarte Yves Triantafilos et Robert Gadocha pour faire confiance aux jeunes,  comme  Eric Pécout.  Les résultats

le confortent dans ses choix et le FCN gagne son 4ème titre de Champion de France.

En 1978-79, le FCN réalise enfin son rêve, gagner et soulever la Coupe de France. Victoire 4-1 contre l’AJ Auxerre, au Parc des Princes. La saison aurait pu être encore plus belle, car il a manqué très peu de choses aux Canaris pour réaliser le doublé Coupe-Championnat. Le FC Nantes termine 2ème de Division 1, derrière Strasbourg, sacré pour la première fois.

La saison 1979-80 est celle du 5ème sacre pour le club des bords de l‘Erdre.

En 1980-81, les Canaris terminent le championnat à la 2ème place. Jean Vincent est malgré tout déçu par le jeu et il parle de l’Inter de Nantes, en comparaison au football transalpin qui ferme le jeu.  Petit à petit, la Maison Jaune perd son âme et son football. Jean Vincent doit alors collaborer avec Jean-Claude Suaudeau, mais il refuse et quitte Nantes pour entraîner la sélection camerounaise.

Pendant la saison 1981-82, Jean-Claude Suaudeau est donc à la tête de l’équipe professionnelle. Il utilise les mêmes atouts que lors de la prise de pouvoir de Jean Vincent, à savoir faire confiance aux jeunes. Le groupe termine la saison à une honorable 6ème place. En fin d'exercice, deux joueurs importants quittent le club. Henri Michel devient l’adjoint de Michel Hidalgo, alors que Gilles Rampillon s’engage avec Cannes.

1982-83 est l’année du 6ème titre de Champion de France, cela malgré les pronostics des journalistes qui donnaient gagnants les Girondins de Bordeaux d'Aimé Jacquet.

 

 

Le foot-business

 

La saison 1984-85 est celle du deuil. En octobre, trois jeunes joueurs du FCN ont un grave accident de voiture, Jean-Michel Labejof et Seith Adonkor décèdent. Jean-Claude Suaudeau expliquera avoir perdu l'épine dorsale de son équipe. Le FCN finit malgré tout la saison à la 2ème place. Le stade de la Beaujoire est inauguré.

Max Bouyer

La saison 1986-87 voit le départ volontaire de Louis Fonteneau, après 17 ans de présidence. Il est remplacé par Max Bouyer…

Le nouveau président essaie d'imiter Bernard Tapie et Claude Bez. Il recrute des stars, dont Franky Vercauteren et Mo Johnson. Après un tiers de championnat, l'équipe est 2ème au classement, mais termine l‘exercice à la 10ème place, objectif largement en dessous de celui avoué par Max Bouyer. Jean-Claude Suaudeau en fait les frais et le « président » nomme Miroslav Blazevic au poste d‘entraîneur...

Les années Bouyer-Blazevic sont le début de la fin pour le football nantais.

Malgré les changements opérés, la saison 1988-89 est moyenne, le FCN termine à la 7ème place. Son jeu est insipide et des années de galère commencent.

Le 30 janvier 1989, un nouveau drame frappe le club, Louis Fonteneau décède. Le stade de la Beaujoire est rebaptisé stade de la Beaujoire - Louis Fonteneau.

En 1991, la DNCG surveille les comptes du FC Nantes. Les mois qui suivent s’annoncent difficiles. Miroslav Blazevic est limogé et Jean-Claude Suaudeau retrouve son poste.

 

 

De Scherrer à Gripond...

 

En Juillet 1992, le Maison Jaune est rétrogradé en Division 2 par la DNCG. Le club des bords de l’Erdre est sauvé par le département et le conseil régional, qui impose un changement de nom en échange d’une enveloppe financière non négligeable. Le FCN devient le FCNA. Le Football Club de Nantes Atlantique est finalement autorisé à garder sa place en Division 1.

Max Bouyer démissionne et Guy Scherrer devient président.

La saison 1992-93 sonne le renouveau de la Maison Jaune. Le football redevient un jeu, le « jeu à la nantaise ». Le FCN termine 5ème du championnat.

1994-95, l’année de tous les records. Le FCN gagne son 7ème titre de Champion de France, avec 10 points d’avance sur son dauphin, l’Olympique Lyonnais. 32 matchs sans défaite, 71 buts marqués, 34 encaissés. Patrice Loko est sacré meilleur buteur avec 22 buts, Nicolas Ouédec affiche 18 buts au compteur, autant de raisons de voir l’avenir en rose…

Entre 1995 et 1997 le club connaît à nouveau des difficultés financières. Les meilleurs éléments partent les uns après les autres, dont Japhet N'Doram, Patrice Loko, Nicolas Ouédec, Reynald Pedros, Claude Makélélé ou encore Christian Karembeu.

En 1996, Mickaël Landreau se fait remarquer en arrêtant un penalty à Bastia lors de sa première apparition. Le président Guy Scherrer quitte son siège après avoir fait du bon travail, sachant déléguer et laisser le sportif au sportif. Jean-René Toumelin lui succède.

En 1997, Jean-Claude Suaudeau, lassé par les transferts de ses meilleurs joueurs à chaque intersaison, quitte définitivement le FCN. Raynald Denoueix, jusqu'alors chargé de la formation, devient entraîneur du groupe professionnel.

Au terme du championnat 1997-98, le FC Nantes est dans le ventre mou et pointe à la 11ème place. L’intersaison est marquée par de nouveaux départs. Serge Le Dizet met un terme à sa carrière de joueur. Il intègre le secteur sportif pour entraîner les jeunes de - 17 ans. Jocelyn Gourvennec, Bruno Carotti et quelques autres, quitteront encore et encore les bords de l‘Erdre. Nestor Fabbri et Antoine Sibierski sont recrutés. Un jeune, Olivier Monterrubio s’affirme en peu plus après sa deuxième saison chez les professionnels.

La saison suivante, Mickaël Landreau, Frédéric Da Rocha, et Jean-Marc Chanelet font office « d’anciens ». Le FCN termine le championnat à la 7ème place, mais s’impose pour la 2ème fois en Coupe de France, aux dépends de Sedan (1-0).

Jean-Luc Gripind

Quelques mois avant le début de l’exercice 1999-00, Kléber Bobin succède à Jean-René Toumelin, à la présidence du club. Le nouveau président promet de garder les joueurs importants. Il a respecté sa parole et a tenu bon pour encore quelques mois, jusqu'à l'arrivée du nouvel investisseur…

En 1999-00, le FCN se sauve de la relégation lors de l’ultime journée de championnat. Mickaël Landreau soulève sa 2ème Coupe de France consécutive, la 3ème dans l‘histoire du club.. Une victoire acquise sur un coup du sort. Les malheureux et valeureux calaisiens ont constaté les dégats avec stupeur, suite au coup de sifflet intempestif de l’arbitre, à la 90ème minute, pour un penalty qu’on aura jugé sévère.

L'intersaison est marquée par l'arrivée d’un repreneur, la Socpresse, du groupe Hersant, à qui appartient Presse-Océan. L’arrivée d’un nouvel actionnaire n’empêche pas les départs et Antoine Sibierski quitte le FC Nantes. Il est imité par Jean-Marc Chanelet et Stéphane Lièvre, qui partent respectivement pour l’Olympique Lyonnais et le Toulouse Football Club. Stéphane Ziani revient sur les bords de l’Erdre. Viorel Moldovan arrive à la pointe de l’attaque.

 

 

« Le jeu c'est du pipeau »

 

La saison 2000-01 est dite « de transition », personne ne s’attend à voir le FCN jouer un rôle important dans la course au titre. Pourtant les joueurs de Raynald Denoueix terminent le championnat sur les chapeaux de roue et décrochent le 8ème titre de l’histoire du club. Après pratiquement 40 ans de Division 1 consécutifs, la Maison Jaune assure un bilan sportif impressionnant, et cela malgré différentes périodes noires qui se sont succédées.

En 2001-02, les problèmes recommencent. Jean-Luc Gripond a été nommé président par le conseil d’administration en juillet, mais ne prendra officiellement ses fonctions qu’en octobre… Entre temps, Eric Carrière est vendu à un adversaire direct, l’Olympique Lyonnais de Jean-Michel Aulas. Il ne sera pas remplacé et cela malgré une qualification en Ligue des Champions. Une compétition que les joueurs prennent au sérieux, réalisant un parcours très honorable. Par contre, le championnat est une catastrophe, l’équipe occupe la dernière place du classement à l’aube de la trêve hivernale. Cette situation coûte sa place à Raynald Denoueix, jeté comme un malpropre après quelques 36 ans de Maison. Le président Gripond ne fait pas de sentiment, mais il finalise les recrutements de Mario Yepes et Mauro Cetto pendant le Mercato. En janvier 2002, Angel Marcos devient entraîneur du groupe professionnel, il doit sauver le club de la relégation et il y parviendra. Le FCN termine 10ème en se classant 3ème des matchs retours.

La saison 2002-03 est à l’image des ambitions de la direction. Le FCN termine 9ème du championnat, est éliminé en 16ème de finales de Coupe de France contre Lorient (L2), et se fait sortir par Metz en 1/4 de finale de Coupe de la Ligue, au stade de la Beaujoire.

S’en suit une descente aux enfers, saison après saison, et cela malgré quelques joies éphémères en Coupes nationales. En quelques années,  le FCN  est  passé  d’un statut  de  « ténor »  du championnat,  à l’anonymat  le plus complet. La  chute au

classement est vertigineuse et la Maison Jaune n’est plus que l’ombre d’elle même. Jean-Luc Gripond joue au jeu des chaises musicales. Loïc Amisse succède à Angel Marcos. Quelques mois plus tard, Serge Le Dizet s’assoie sur le banc d’entraîneur.

Foot Business

En juin 2005, la direction a changé avec l’arrivée de Serge Dassault comme actionnaire majoritaire. Rudi Roussillon a succédé à Jean-Luc Gripond, mais la politique sportive est restée la même. Vendre les meilleurs joueurs, pour acheter moins cher, moins bon. Georges Eo a remplacé Serge Le Dizet, pourtant confirmé à son poste par le nouveau président quelques jours plus tôt. C’est ensuite le duo Michel Der Zakarian - Japhet N’Doram qui officiera comme entraîneur. Chacun se passant la savonnette à tour de rôle, le tout savamment orchestré par la direction du club, qui veille sur le sportif sans en avoir les compétences. Finalement et logiquement, les résultats sportifs sont désastreux et le FCN joue le maintien 3 saisons d’affilées.

17ème en 2004-05, 14ème en 2005-06 et dernier en 2006-07, la Maison Jaune est passée du rêve au cauchemar et évolue désormais en Ligue 2, après 44 saisons consécutives en D1/L1, le record dans l’histoire du Championnat de France.

 

 

Une saison au purgatoire...

 

Durant l’été 2007, Serge Dassault vend le club à Waldemar Kita, fan de football, mais très controversé quant à la gestion de ses affaires. Il a promis de redonner au club les valeurs qui ont fait sa légende. Entre temps, Luc Dayan et Xavier Gravelaine ont géré l'intersaison, et composé une équipe expérimentée pour jouer les premiers rôles en Ligue 2. Michel Der Zakarian, assisté de Baptiste Gentili, réussit à faire remonter le FCN en Ligue 1, après une seule année au purgatoire. Le jeu n'est pas convaincant, mais l'essentiel est là, retrouver son rang et l'élite du football français. Le coach nantais est reconduit dans ses fonctions pour la saison suivante. Pourtant, en mai 2008, Waldemar Kita déclare qu'il ne fera jamais confiance à un entraîneur. Dans la foulée, Henri Michel refuse le poste de manager « à l'anglaise », dont le président directeur général de FC Nantes voulait lui confier la responsabilité. Waldemar Kita et Henri Michel.n'ont pas su trouver d'accord quant au projet sportif proposé par le « nouvel homme fort » de la Maison Jaune. Un nouveeau président qui n'a pas voulu assumer les exigences financières de l'ex joueur nantais.

Le retour en Ligue 1 se prépare donc en pleine cacophonie et dans le flou habituel. Les fossoyeurs de la Socpresse et les hommes de mains de Serge Dassault ont quitté le navire, mais le nouveau propriétaire utilise la même politique, avec un peu plus d'artifices et de subalternes autour de lui. L'objectif de l'exercice 2008-09 serait de jouer la 10ème place, selon Christian Larièpe, le directeur technique. Waldemar Kita explique que le FC Nantes jouera le maintien.

 

 

Le FC Nantes sur les traces de Lausanne Sports...

 

Waldemar Kita

En 2008-09, le FC Nantes retrouve l’élite après une saison au purgatoire. Le travail dans l’urgence n'a jamais laissé de place pour des investissements sur le long terme. La remontée rapide a donc débouché sur une deuxième descente en trois ans. Le président se donnait cinq ans pour réussir… Le résultat après un exercice en Ligue 1 a été catastrophique. Aucune stabilité, un jeu inexistant et aucune place à la formation, voilà un court résumé de la saison 2008-09 du club de l’omnipotent Waldemar Kita.

38 matchs joués, 9 victoires, 10 matchs nuls et 19 défaites, voilà le bilan de la saison des Canaris. Dans le cadre de la dernière journée de championnat, la victoire contre Auxerre (2-1), au stade la Beaujoire, a été anecdotique. On retiendra le rassemblement des supporters qui ont réclamé le départ de Kita et de ses hommes de « confiance ».

Ill n'aura fallu qu'une seule saison de Ligue 1 au président Kita et à son équipe pour faire sombrer le club. Michel Der Zakarian a été limogé après trois journées de championnat. Christian Larièpe a joué l'intérimaire sur le banc pendant un match, le temps que Kita recrute Elie Baup. La valse des entraîneurs continue. La Maison Jaune jouera donc en Ligue 2 pour l’exercice 2009-10. Gernot Rohr a déjà remplacé Baup, parti sans demander son reste. Laurent Guyot, directeur du centre de formation, n’a pas trouvé d’accord quant au projet sportif. La saison prochaine, il entraînera Boulogne-sur-Mer qui a obtenu son billet pour la Ligue 1, et il sera assisté par Serge Le Dizet... Frédéric Da Rocha attend encore un signe de la direction, mais lui aussi devrait quitter le club... Kita, Larièpe, Praud et Robin font fuir tout le monde, toutes les compétences. En un an et demi, il ne reste plus rien du mythique FC Nantes. Même Dassault et la Socpresse n’avaient pas fait aussi « bien », c’est dire le « talent » de l’ancien président de Lausanne Sports…

 

A suivre…

Pascal Coutard  ©   FCNhisto.fr

 

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¤ Les grands noms du FCNantes :

 

 

- Les Présidents :

 

1943-1944 : Marcel Braud

1944-1955 : Marcel Saupin

1955-1958 : Jean Le Guillou

1958-1959 : Charles Stephan

1959-1968 : Jean Clerfeuille

1969-1986 : Louis Fonteneau

1986-1992 : Max Bouyer

1992-1996 : Guy Scherrer

1996-1998 : Jean-René Toumelin

1999-2001 : Kléber Bobin

2001-2005 : Jean-Luc Gripond

2005-2007 : Rudi Roussillon

06/2007-07/2007 : Luc Dayan

07/2007-... : Waldemar Kita

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Les Entraîneurs :

 

1943-1946 : Aimé Nuic

1946-1949 : Antoine Raab

1949-1951 : Antoine Gorius

1951-1955 : Emile Veinante

1955-1956 : Antoine Raab

1956 : Stanis Staho

1956-1959 : Louis Dupal

1959-1960 : Karel Michlowskli

1960-1976 : José Arribas

1976-1982 : Jean Vincent

1982-1988 : Jean-Claude Suaudeau

1988-1991 : Miroslav Blazevic

1991-1997 : Jean-Claude Suaudeau

1997-12/2001 : Raynald Denoueix

01/2002-2003 : Angel Marcos

2003-12/2004 : Loïc Amisse

01/2005-09/2006 : Serge Le Dizet

09/2006-02/2007 : Georges Eo

02/2007-05/2007 : Michel Der Zakarian et Japhet N'Doram

06/2007-26/08/2008 : Michel Der Zakarian

27/08/2008-03/09/2008 : Christian Larièpe et Vincent Rautureau

04/09/2008-2009 : Elie Baup

2009-12/2009 : Gernot Rohr

12/2009-19/02/2010 : Jean-Marc Furlan

20/02//2010-... : Baptiste Gentili

 

 

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