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Le 2 septembre 2009

 

FC Nantes 1984-85

La saison 1984-85 du FC Nantes

Saison 1984-85 (Ligue 1)

 

Le groupe : Adonkor (17), Amisse (32), Ayache (34), Baronchelli (23), Bertrand-Demanes (37), Bibard (37), Bossis (34), Debotté (6), Delanoë (3), Der Zakarian (33),   Eydelie (19),   Frankowski (9),  Furic (1),  Halilhodzic (34),  Kombouaré (18),

Leclercq (1), Morice (36), Obry (2), Poullain (29), Ramos (24), Robert (27) et J. Touré (27).

Entraîneur : Jean-Claude Suaudeau.

 

C’est une intersaison très particulière que vit le peuple canari durant l’été 1984. Il ne dit pas seulement adieu à des joueurs, comme à l’habitude : il abandonne le vieux stade de Malakoff (plus connu sous le nom de Marcel Saupin), où il a remporté 6 fois le championnat de France, pour étrenner sa nouvelle enceinte, plus en périphérie, dans le quartier de la Beaujoire. Le nouveau joyau a été livré à temps pour l’Euro 84, ce qui a procuré l’occasion à plus de 51 000 personnes d’encourager l'équipe de France, victorieuse du tournoi, lors de son match le plus abouti (5-0 face à la Belgique) à défaut d’être le plus important.

 

Plus classiques sont donc les mouvements de joueurs au sein de l’effectif. Les fidèles Oscar Muller et Patrice Rio, artisans des titres de 1977, 1980 et 1983, rejoignent ensemble le Stade rennais, tandis que s’éclipsent 2 attaquants qui n’ont pas su s’imposer à Nantes, Gérard Buscher (Brest) et Fabrice Picot (Nancy), même si le second a rendu service au club pendant plusieurs saisons. Un seul élément extérieur fait son apparition dans la cité des Ducs de Bretagne : Victor Hugo Ramos arrive des Newell’s Old Boys avec l’ambition d’être le pendant à droite de Loïc Amisse. C’est que Coco Suaudeau et son staff attendent beaucoup des jeunes du club, tels que Christophe Robert, Michel Der Zakarian, Jean-Michel Labejof, Antoine Kombouaré, Sidi Kaba, Jean-Jacques Eydelie, sans parler de l’exceptionnel Seth Adonkor, lequel a gagné ses galons de titulaire depuis plusieurs années.

Maxime Bossis 1984-85

La Ligue nationale de football a-t-elle voulu marquer le changement de stade ou ne s’agit-il que d’une facétie de l’ordinateur ? Toujours est-il que le FC Nantes entame le championnat de France par 2 réceptions à la Beaujoire, face à 2 clubs provençaux : si Toulon a l’honneur d’y disputer le premier match de championnat, remporté par les Canaris (3-1), c’est à Marseille que revient le privilège d’y être le premier adversaire battu par 3 buts d’écart (3-0). Hélas, le calendrier prévoit bien 19 matches à l’extérieur, à commencer par le déplacement à Brest, dont les Jaunes rentrent groggy (2-4). L’acclimatation au nouveau stade est idéale puisque c’est au tour du Paris-Saint-Germain d’en rentrer bredouille (2-0), avant que l’équipe ne confirme ses lacunes à l’extérieur devant le rival bordelais (1-2).

 

Que retenir de ce début de saison ? Les interrogations qui pouvaient légitimement exister sur la capacité du FC Nantes à s’imposer dans sa nouvelle antre sont balayées, mais d’autres se font jour : déjà battue 2 fois à l’extérieur, même si un échec chez le champion n’a rien d’infamant, cette équipe vaut-elle mieux que sa décevante sixième place de la saison dernière ?

 

Les joueurs ne se posent peut-être pas autant de questions, à raison. Après avoir facilement disposé de Bastia (3-0), ils vont chercher à Tours leur premier succès à l’extérieur (1-0). La machine semble bien lancée. De fait,

l’automne se résume à une litanie de victoires, même étriquées, que ne perturbent que quelques matches nuls à Metz (1-1) et face à Strasbourg (2-2), premier adversaire à rentrer indemne de son périple en Loire-Atlantique : au cours de cette période, Lens (2-0), Rouen (2-1), Monaco (1-0), Nancy (2-1) s’inclinent à la Beaujoire, tandis que les Canaris s’imposent à Sochaux (1-0), à Paris face au Racing (2-1), à Laval (1-0) et à Toulouse (3-1).

 

Le 18 novembre au matin, les Jaunes mènent le championnat. Derrière eux, au classement, il n’y a plus guère que les Girondins de Bordeaux, tenants du titre, pour s’accrocher, à 1 point. Aucun autre poursuivant n’envisage sérieusement de s’immiscer dans la lutte pour le titre : qu’ils soient auxerrois, toulonnais ou messin, tous mesurent la supériorité des 2 leaders.

 

Mais le 18 novembre est un jour horrible. Seth Adonkor et Jean-Michel Labejof disparaissent dans un accident de la circulation ; Sidi Kaba s’en sort, lui, mais ne rejouera plus au football. Le choc est évidemment rude pour leurs coéquipiers. A moyen terme, c’est également grave pour le club qui perd 3 de ses plus grands espoirs.

Faut-il y voir une conséquence directe du drame qui vient d’assommer l’équipe ? L’hiver, sans être catastrophique, voit des Canaris bien plus inconstants dans leurs prestations. Le match nul à Lille (1-1) et la victoire à Marseille (2-0) sont suivis d’une défaite contre Brest à domicile, la première de l’histoire à la Beaujoire (0-2). Après une nouvelle victoire à l’extérieur, contre le Paris-Saint-Germain (3-2), le FC Nantes manque le coche en s’inclinant chez lui face à Bordeaux (0-1) dans le choc des co-leaders. Alors qu’il reste 15 journées à disputer, les Girondins prennent la main.

 

Toujours, aussi irréguliers, les Jaunes ! Après avoir été tenus en échec à Bastia (1-1) et éprouvé les pires difficultés pour se défaire de Niort en 32èmes de finale de la coupe de France (4-1 après prolongation, à Poitiers), ils écrasent Tours (4-0), mais s’inclinent à Auxerre (0-1). Puis ils battent successivement Metz à domicile (1-0) et Lens à l’extérieur (1-0), éliminent Sète sans peine en coupe de France (6-0 à Nantes, 2-1 dans l’Hérault) avant de piétiner devant Sochaux (1-1) et de céder à Rouen (0-1). La plupart du temps, on assiste à des matches serrés, dont le sort bascule sur un rien, pas toujours au bénéfice des Canaris. De leur côté, les Bordelais traversent une bien meilleure période, illustrée par de probants succès, et comptent désormais 5 points d’avance au classement, ainsi qu’une différence de buts largement meilleure.

AJ Auxerre 1-0 FC Nantes (1984-85)

Encore une fois tenu en échec, par le Racing (1-1), dans ce stade qui lui avait tellement souri au cours des des premiers mois,  le FC Nantes prend conscience que ce qui aurait pu constituer le septième titre de champion de France de son histoire est probablement perdu. Cela a pour effet de le libérer : outre une qualification obtenue aux dépens de Nîmes en coupe de France (1-1 à domicile, 2-1 aux Costières), il l’emporte à Strasbourg (3-1), puis vient à bout de Laval (2-0) et obtient un bon match nul à Monaco (1-1). A 4 journées de la fin, si les Bordelais, qui conservent 5 points d’avance, ont tous les atouts en main, un adversaire est encore en mesure de leur jouer un mauvais    tour…   Encore

faut-il que cet adversaire dispose de Toulouse, à la Beaujoire, ce qui ne se produit pas (2-2)…

 

Alors, l’ambition des Canaris se reporte sur la coupe de France : en quart de finale, l’adversaire n’est autre que le Paris-Saint-Germain, comme lors de la finale d’anthologie disputée voici 2 ans. Vainqueurs des 2 confrontations en championnat, les Jaunes s’inclinent malheureusement à l’aller et au retour, à chaque fois sur la plus petite des marges (0-1). Le FCN peut bien gagner les 3 derniers matches, à Nancy (2-1), face à Lille (1-0) et à Toulon (2-1), pour finalement échouer à 3 petits points du champion, cela n’a plus guère d’importance...

 

Un simple coup d’œil sur le classement de cette saison 1984-85 suffit sans doute à faire saliver, en 2006, les supporters nantais. N'est-ce pas sous-estimer la douleur de la Maison jaune d’avoir perdu des enfants chers ? Et la frustration d’avoir manqué une réelle opportunité de redevenir champion ? A mon avis, cette année-là, le FC Nantes a perdu plusieurs titres de champion de France...

 

Les détails de la saison :

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