Je garde un œil attentif sur cette montée en puissance marseillaise qui me rappelle certaines épopées nantaises. Après avoir trouvé ses marques face au PSG, Roberto De Zerbi s’apprête à valider que l’OM peut rayonner bien au-delà de l’Hexagone.
Le technicien italien ne cache pas ses ambitions européennes. Cette victoire contre Paris, véritable tournant psychologique, lui donne des ailes pour aborder la suite. Les trois succès consécutifs en championnat témoignent d’une équipe qui a digéré les premiers échecs face à Rennes et Lyon.
L’effet Vélodrome, arme fatale européenne
Je reconnais cette ferveur populaire qui transforme un stade en forteresse. Le Vélodrome version européenne, c’est un spectacle à part entière. De Zerbi compte sur cette atmosphère électrisante pour déstabiliser l’Ajax Amsterdam dès les premières minutes.
L’entraîneur marseillais mise sur plusieurs facteurs clés pour cette rencontre décisive :
- L’expérience acquise face au Real Madrid
- La confiance retrouvée après le Classico
- Le soutien inconditionnel des supporters
- La connaissance de l’adversaire par certains joueurs
Cette stratégie me fait penser à ces soirées magiques où l’émotion collective porte littéralement une équipe vers les sommets. De Zerbi sait que son groupe peut créer la surprise en Europe.
Paixão, l’atout néerlandais de De Zerbi
Igor Paixão représente une carte maîtresse dans cette partie d’échecs européenne. Son passé en Eredivisie lui confère une connaissance précieuse des automatismes ajacides. Après deux mois d’absence, l’ailier brésilien cherche sa première grande performance sous le maillot olympien.
| Joueur | Position | Expérience Ajax |
|---|---|---|
| Igor Paixão | Ailier | Connaît le club |
Cette titularisation probable s’inscrit dans une logique tactique évidente. De Zerbi privilégie les joueurs capables d’apporter des solutions inédites face aux Bataves. L’intégration de Paixão pourrait marquer un tournant dans sa relation avec le public marseillais.
L’OM version De Zerbi refuse la figuration européenne. Cette ambition me séduit, car elle rappelle ces équipes qui marquent les esprits par leur audace assumée. Le message est clair : Marseille entend jouer les trouble-fête sur la scène continentale.

Moi, c’est Clara, 42 ans, passionnée de communication digitale et de récits jaunes et verts. Native de Saint-Nazaire, j’ai grandi avec le FC Nantes en fond sonore tous les dimanches à table. Aujourd’hui consultante en stratégie de contenu, je collabore avec FCNhisto.fr pour faire vivre le club autrement : à travers ses souvenirs, ses supporters, ses petites histoires qu’on ne lit pas dans les palmarès.

