Vendredi dernier, la conférence de presse de Roberto De Zerbi a frappé fort. Le coach marseillais a tranché net les rumeurs qui commençaient à bruiter autour de Leonardo Balerdi. Non, il n’y a aucune affaire concernant le défenseur argentin. Oui, il reste bien le capitaine de l’Olympique de Marseille. Cette prise de parole claire, sans détour, vient rappeler que dans un vestiaire qui vit, qui doute parfois, les choix d’un entraîneur ne disent pas toujours ce qu’on voudrait leur faire dire.
Un capitaine contesté mais toujours en place
Je trouve intéressant cette façon qu’ont les médias de transformer un simple changement tactique en crise. Depuis fin novembre, Balerdi a débuté sur le banc à deux reprises : contre Toulouse et Monaco. Deux rencontres où De Zerbi a préféré aligner la paire Aguerd-Pavard en charnière centrale. Résultat ? Un match nul et une victoire. Rien de catastrophique. Pourtant, les commentaires ont fusé, les interrogations se sont multipliées.
Le défenseur argentin traverse une période compliquée depuis la fin août. Une erreur coûteuse face à Lyon, qui ouvre le score pour les Gones, puis une blessure au mollet fin octobre. Voilà qui suffit parfois à déclencher une vague de doutes. Mais De Zerbi, lui, voit plus loin. Il parle de potentiel énorme, d’un des meilleurs défenseurs européens en puissance. Ce n’est pas du langage corporate. C’est une conviction.
| Match | Statut de Balerdi | Résultat OM |
|---|---|---|
| OM – Toulouse | Remplaçant | 2-2 |
| OM – Monaco | Remplaçant | 1-0 |
Le message du coach : critique oui, polémique non
Ce que j’apprécie dans la déclaration de l’entraîneur italien, c’est sa lucidité sur le bruit médiatique. Il accepte qu’on critique les résultats. Normal. Mais il refuse qu’on fabrique des histoires pour alimenter le buzz. Cette distinction est essentielle. Elle montre qu’il maîtrise son sujet, qu’il protège son vestiaire, qu’il sait où il va.
De Zerbi a aussi souligné l’attitude exemplaire de Balerdi. Malgré un temps de jeu réduit récemment, le capitaine reste positif, bien élevé, professionnel. Voilà le genre de détail qui compte dans un groupe. Quand un leader accepte les choix sans broncher publiquement, il envoie un signal fort au reste de l’effectif. C’est du management moderne, pas du folklore.
Les raisons qui poussent parfois un coach à faire tourner ses cadres sont multiples :
- La gestion physique sur un calendrier dense
- Les ajustements tactiques face à certains adversaires
- Le maintien d’une compétition interne saine
- La préparation d’échéances futures importantes
Au final, De Zerbi défend son capitaine avec une clarté qui ferme les débats stériles. Balerdi reste l’homme fort de la défense marseillaise. Et ce statut, personne ne le lui retire, malgré les turbulences passagères. C’est ça aussi, la vie d’un club qui compte.

Moi, c’est Clara, 42 ans, passionnée de communication digitale et de récits jaunes et verts. Native de Saint-Nazaire, j’ai grandi avec le FC Nantes en fond sonore tous les dimanches à table. Aujourd’hui consultante en stratégie de contenu, je collabore avec FCNhisto.fr pour faire vivre le club autrement : à travers ses souvenirs, ses supporters, ses petites histoires qu’on ne lit pas dans les palmarès.

