Incroyable mais vrai, Moses Simon domine le classement des salaires au FC Nantes ! Je plonge régulièrement dans les coulisses du club pour vous partager les informations les plus fraîches. Aujourd’hui, je vous dévoile tout sur la rémunération de l’attaquant nigérian qui fait vibrer la Beaujoire. Entre statut privilégié et comparaison avec ses coéquipiers, découvrez combien gagne véritablement l’une des figures emblématiques des Canaris. Cette analyse vous permettra de mieux comprendre la politique salariale du club et la valeur accordée à ce joueur exceptionnel qui a récemment prolongé son contrat jusqu’en 2026.
Moses Simon, le joueur vedette le mieux rémunéré des Canaris
Un salaire qui reflète son statut d’homme fort
Avec ses accélérations foudroyantes et ses débordements dévastateurs, je comprends pourquoi Moses Simon mérite chaque euro de son salaire mensuel brut. Selon les informations publiées par L’Équipe, l’ailier nigérian perçoit environ 150 000 euros par mois, bien que certaines sources plus récentes évoquent une réévaluation à 120 000 euros. Dans tous les cas, ces chiffres confirment sa position de joueur le mieux rétribué de l’effectif nantais.
Sa prolongation de contrat en décembre dernier, le liant au club jusqu’en juin 2026, témoigne d’une stratégie claire : garder les cadres du vestiaire. À 30 ans (né le 12 juillet 1995 à Jos), Simon s’est imposé comme une pièce maîtresse du dispositif tactique nantais. Sa rémunération exceptionnelle reflète son importance sur le terrain, mais aussi son influence dans le groupe.
Je me souviens encore de ces soirées de match où ses dribbles électrisaient la Beaujoire. Le public et les dirigeants reconnaissent sa valeur, et ce salaire conséquent constitue le prix à payer pour conserver un tel talent en Loire-Atlantique.
Valeur marchande et historique contractuel
La valeur marchande actuelle de Moses Simon atteint 13,1 millions d’euros, un montant qui place la barre très haut pour les clubs intéressés. Son parcours contractuel avec les Canaris mérite qu’on s’y attarde. Après une période de prêt convaincante, le FC Nantes a définitivement recruté le Nigérian le 15 juin 2020 pour 5 millions d’euros, un investissement désormais largement rentabilisé.
Lors du dernier mercato hivernal, l’Olympique Lyonnais a manifesté un intérêt prononcé pour s’attacher ses services. France Bleu rapportait alors que le club nantais valorisait son joueur autour de 5 millions d’euros l’été précédent. Une somme qui paraît aujourd’hui bien modeste au vu de ses performances!
- Arrivée en prêt avant acquisition définitive
- Transfert définitif à 5 millions d’euros en 2020
- Valorisation actuelle triplée par rapport à son prix d’achat
Entre son salaire imposant et sa valeur marchande en constante progression, Simon représente l’un des actifs les plus précieux du FC Nantes. Son évolution financière illustre parfaitement sa trajectoire sportive : celle d’un joueur qui a su s’imposer comme référence en Ligue 1.
Le top 5 des salaires au FC Nantes : une hiérarchie révélatrice
La pyramide salariale des Canaris
Je peux vous révéler le classement complet des footballeurs les mieux payés à La Jonelière. Cette pyramide salariale, établie selon les publications de L’Équipe, dessine les contours de la politique financière du club.
| Joueur | Salaire mensuel brut | Statut dans l’équipe |
|---|---|---|
| Moses Simon | 150 000 € (ou 120 000 € selon sources récentes) | Cadre majeur |
| Alban Lafont | 140 000 € (ou 150 000 € selon sources récentes) | Gardien titulaire |
| Kalifa Coulibaly | 125 000 € / 130 000 € | Utilisation limitée |
| Nicolas Pallois | 110 000 € / 125 000 € | Cadre expérimenté |
| Jean-Kévin Augustin | 100 000 € | Temps de jeu réduit |
Ce classement révèle des disparités intéressantes. Si Moses Simon et Alban Lafont justifient leur rémunération par des performances constantes, d’autres joueurs comme Kalifa Coulibaly et Jean-Kévin Augustin figurent parmi les plus gros salaires malgré un temps de jeu limité. Cette situation illustre parfois le décalage entre valeur contractuelle et rendement sportif.
- Moses Simon – L’ailier insaisissable
- Alban Lafont – Le dernier rempart
- Kalifa Coulibaly – L’attaquant de complément
Ce top 5 reflète les choix stratégiques opérés ces dernières saisons, avec une volonté de sécuriser les joueurs à fort potentiel tout en composant avec quelques contrats plus difficiles à amortir.
La politique salariale du FC Nantes
Le salaire moyen au FC Nantes oscille entre 70 000 € et 80 000 € brut mensuel, bien loin des émoluments astronomiques du PSG où Neymar, Messi et Kylian Mbappé touchaient respectivement 4,08 millions, 3,37 millions et 2,22 millions d’euros mensuels.
J’ai remarqué un changement significatif dans la stratégie du club concernant la gestion des fins de contrat. Après avoir vu partir libres des joueurs comme Randal Kolo Muani, les dirigeants nantais privilégient désormais la prolongation anticipée de leurs éléments majeurs. Moses Simon, Alban Lafont et Jean-Charles Castelletto ont ainsi vu leurs contrats étendus en cours de saison.
- Système de primes et bonus pour valoriser les performances sans alourdir le fixe
- Nouvelle approche des fins de contrat pour éviter les départs libres
- Équilibre entre maintien des cadres et recrutement de joueurs à potentiel
L’exemple de Matthis Abline illustre parfaitement cette nouvelle philosophie. Recruté pour 10 millions d’euros, le jeune attaquant perçoit un salaire relativement modeste (70 000 €), preuve que le club mise désormais sur un équilibre entre investissement de transfert et masse salariale raisonnable.
En plongeant dans ces données, je perçois une volonté claire d’assainir les finances tout en préservant la compétitivité de l’équipe. Un exercice d’équilibriste que les Canaris semblent vouloir maîtriser pour assurer leur pérennité en Ligue 1.

Moi, c’est Clara, 42 ans, passionnée de communication digitale et de récits jaunes et verts. Native de Saint-Nazaire, j’ai grandi avec le FC Nantes en fond sonore tous les dimanches à table. Aujourd’hui consultante en stratégie de contenu, je collabore avec FCNhisto.fr pour faire vivre le club autrement : à travers ses souvenirs, ses supporters, ses petites histoires qu’on ne lit pas dans les palmarès.