Quand je creuse les coulisses du club, je tombe parfois sur des histoires qui font grincer des dents. Celle d’Uros Radakovic en fait partie. Vous vous souvenez de ce défenseur central serbe arrivé libre cet été ? Eh bien, les joueurs nantais n’en sont toujours pas revenus. Au point que certains se demandent encore comment la direction a pu valider ce recrutement. Je vous raconte ce que j’ai appris.
Un recrutement qui interroge encore dans le vestiaire
Lorsque Radakovic a débarqué à la Jonelière début juillet, après son passage à Sivasspor, personne n’imaginait la suite. Les séances d’entraînement ont rapidement révélé un décalage criant entre le niveau requis en Ligue 1 et les capacités du joueur. Dès les premiers exercices, le défenseur semblait dépassé par l’intensité et les exigences techniques.
D’après mes sources, les coéquipiers du Serbe ont très vite perçu cette inadéquation. Les regards échangés lors des séances collectives en disaient long. Comment un club comme le FC Nantes, habitué à évoluer dans l’élite du football français, pouvait-il se tromper à ce point sur un profil ? Cette question revenait sans cesse dans les discussions internes.
Je vous dresse un tableau de ce que cette période a représenté pour le club :
| Période | Événement | Impact |
|---|---|---|
| 1er juillet | Signature de Radakovic | Espoir d’un renfort défensif |
| Fin août | Tentative de départ | Reconnaissance de l’erreur par Castro |
| Décembre | Bilan de la saison | Remise en question du recrutement |
La nouvelle direction prise par le club
Cette déconvenue a au moins eu le mérite de provoquer une prise de conscience. La famille Kita a décidé de changer radicalement sa méthode de recrutement. Fini l’époque où l’on misait sur des inconnus du championnat ou des profils sans expérience.
Désormais, la stratégie privilégie les joueurs aguerris à la Ligue 1. Les exemples récents illustrent parfaitement ce virage :
- Deiver Machado, qui connaît parfaitement les exigences du championnat
- Rémy Cabella, dont l’expérience n’est plus à prouver
- Des profils rodés aux spécificités du football français
Cette évolution fait suite à plusieurs mois compliqués : le départ de Castro, l’arrivée de Kantari, et surtout cette défaite humiliante à Angers. Tout s’est enchaîné très vite, et les langues se sont déliées comme rarement dans l’histoire récente du club. Les supporters que j’interroge régulièrement espèrent que ce tournant marquera un véritable renouveau. Parce que franchement, après avoir vécu tant d’émotions avec ces Canaris, on mérite mieux qu’un recrutement bâclé qui fait perdre un temps précieux à tout le monde.

Moi, c’est Clara, 42 ans, passionnée de communication digitale et de récits jaunes et verts. Native de Saint-Nazaire, j’ai grandi avec le FC Nantes en fond sonore tous les dimanches à table. Aujourd’hui consultante en stratégie de contenu, je collabore avec FCNhisto.fr pour faire vivre le club autrement : à travers ses souvenirs, ses supporters, ses petites histoires qu’on ne lit pas dans les palmarès.

