Je n’en crois pas mes yeux ! Le FC Nantes vient de nous offrir ce qui ressemble au fiasco de recrutement le plus express de l’histoire récente du football français. L’affaire Uros Radakovic fait trembler la Beaujoire et provoque une tempête sur les réseaux sociaux que je suis depuis mon petit appartement nazairien.
Le fiasco Radakovic qui fait trembler les Canaris
Imaginez la scène : vous recrutez un joueur, vous le présentez fièrement, et trois petites semaines plus tard, vous lui indiquez gentiment la sortie. C’est exactement ce qui vient de se produire avec Uros Radakovic, défenseur serbe fraîchement débarqué et déjà prié de faire ses valises. Selon les informations révélées par Ouest-France, le niveau du joueur serait jugé « insuffisant » par le staff technique.
Cette situation ubuesque soulève des questions que tous les supporters se posent. Comment peut-on valider la signature d’un joueur professionnel sans s’assurer préalablement de ses qualités sur le terrain ? J’ai échangé avec plusieurs abonnés historiques qui n’en reviennent toujours pas.
Les réactions ne se sont pas fait attendre sur les réseaux. Un supporter que j’ai contacté hier soir m’a confié : « C’est à se demander s’ils l’ont même vu jouer avant de le faire signer. On atteint des sommets dans l’amateurisme. »
Voici les étapes de ce recrutement express qui fait jaser :
- Signature en grande pompe du défenseur serbe
- Intégration au groupe professionnel
- Évaluation rapide lors des entraînements
- Verdict sans appel : niveau insuffisant
- Mise sur la liste des transferts après seulement 21 jours
Baptiste Drouet, responsable du recrutement nantais, se retrouve dans une position délicate. Jusqu’ici respecté pour son travail depuis son arrivée, le voilà devenu la risée du mercato estival. Son nom circule abondamment sur les plateformes sociales, rarement accompagné de compliments.
| Recrutements validés | Recrutements contestés |
|---|---|
| Luis Castro (apprécié) | Uros Radakovic (fiasco) |
J’ai parcouru les commentaires sur les groupes de supporters où je suis active, et l’humour noir est de mise. Un mème comparant Drouet à un enfant jouant au Football Manager fait le tour des conversations. L’histoire des Canaris s’enrichit d’un nouvel épisode rocambolesque qui s’inscrit parfaitement dans la longue tradition des décisions incompréhensibles de l’ère Kita.
Ce qui me frappe particulièrement, c’est l’absurdité de la situation. Un club professionnel dispose normalement d’une cellule de recrutement, d’analyses vidéo, de rapports détaillés. Comment un tel dysfonctionnement peut-il survenir ? Les tribunes de la Beaujoire grondent déjà, et nous ne sommes qu’au début de saison.
Pour les fidèles supporters jaune et vert, cette histoire ravive des souvenirs douloureux d’autres erreurs de casting. La différence ? Jamais un joueur n’avait été écarté si rapidement après sa signature. Un record dont le FC Nantes se serait bien passé, et qui laissera une trace dans les conversations du Kop Loire pour longtemps.

Moi, c’est Clara, 42 ans, passionnée de communication digitale et de récits jaunes et verts. Native de Saint-Nazaire, j’ai grandi avec le FC Nantes en fond sonore tous les dimanches à table. Aujourd’hui consultante en stratégie de contenu, je collabore avec FCNhisto.fr pour faire vivre le club autrement : à travers ses souvenirs, ses supporters, ses petites histoires qu’on ne lit pas dans les palmarès.
